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Connie Kehler.
Connie Kehler a siégé au conseil d’administration national de Retraités fédéraux pendant six ans. Et maintenant, dit-elle, il est temps de voyager avec son mari, Gord Gozda. Photo : Dave Chan

Lorsque Connie Kehler se retirera du conseil d’administration national de Retraités fédéraux en juin, l’organisation perdra une personne qui a toujours cherché à contribuer là où elle se trouvait.

« Les amis, la famille, les gens ont toujours beaucoup compté pour moi », souligne-t-elle. « C’est peut-être pour cela que j’ai travaillé pendant tant d’années en ressources humaines. C’était un choix tout naturel. »

Le parcours professionnel de Mme Kehler est à la fois riche en réalisations et, d’une certaine manière, étonnamment simple. À 17 ans, en 1981, elle commence à travailler pour le gouvernement fédéral à Winnipeg. Elle débute comme employée de bureau au ministère du Revenu national (aujourd’hui connu sous le nom d’Agence du revenu du Canada) et y travaille sans interruption jusqu’à sa retraite en 2018.

« Obtenir ce premier emploi au gouvernement a été un pur coup de chance », se souvient-elle. « J’avais seulement 17 ans, j’avais perdu un emploi et je bénéficiais de l’assurance-emploi lorsque les agents m’ont parlé d’un poste vacant au gouvernement. J’ai posé ma candidature, passé des tests et, peu après, je travaillais comme employée de bureau au centre fiscal de Winnipeg. »

Elle a immédiatement compris que ce ministère serait un bon endroit pour devenir fonctionnaire. Les possibilités de carrière étaient nombreuses et il existait de nombreux programmes de formation pour enrichir ses compétences. « On pourrait dire que j’ai grandi au centre fiscal », dit-elle aujourd’hui.

Sa carrière prend un bref tournant en 1988, alors qu’elle travaille pendant cinq ans à ce qu’on appelait alors Santé et Bien-être social Canada, où elle est gestionnaire d’unité et chef d’équipe de projet en ressources et en développement à son départ. Revenue par la suite au ministère du Revenu national, elle y travaille dans les ressources humaines (RH), domaine qui a occupé la majeure partie du reste de sa carrière.

« Les RH m’ont toujours bien servie », affirme-t-elle. « Ce fut une bonne carrière. J’aimais vraiment les gens avec qui je travaillais. Et je pense que les valeurs humaines importantes en RH m’ont beaucoup aidée à grandir en tant que personne. »

Vive d’esprit, elle n’a pu commencer à travailler pour le gouvernement dès l’âge de 17 ans que parce qu’elle avait sauté une année à l’école. Et lorsqu’elle a suivi deux cours en gestion et en administration des affaires à l’Université d’Athabasca de 2003 à 2005, elle a obtenu des moyennes de 3,9 et de 4,0, tout en continuant à travailler à temps plein et à élever une famille.

Mme Kehler est membre de Retraités fédéraux depuis 2015, année où elle y a adhéré en partie pour profiter d’une assurance voyage abordable. En 2018, elle s’est jointe à la Section de Winnipeg et district en tant qu’administratrice, et a assumé la responsabilité des médias sociaux et des mises à jour du site Web. À la fin de 2020, elle a été élue au conseil d’administration national, où elle a apprécié son travail, tout en estimant qu’il était peut-être temps de passer à autre chose.

« J’ai rencontré des personnes formidables au sein du conseil d’administration et je suis heureuse de dire que j’y ai noué de véritables amitiés. Il y a une telle diversité de connaissances et d’expériences! J’ai apprécié chaque instant et l’énergie de nos discussions va me manquer. »

Alors, pourquoi partir?

Elle explique qu’elle et son mari, Greg Gozda, souhaitent passer du temps en famille et voyager beaucoup pendant qu’ils en ont encore facilement la possibilité. (La famille compte une forte majorité féminine : quatre filles, deux petites-filles et même une chienne, précise-t-elle.)

Ils prévoient des voyages au Mexique, une destination appréciée par l’ensemble de la famille depuis longtemps, ainsi que vers des destinations plus lointaines, notamment le Cambodge, le Laos, le Vietnam et la Thaïlande.

« Nous voyagerons beaucoup, mais nous n’oublierons pas où se trouve notre chez-nous. »